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Effet de miroirs en plan

Posted by admin on janvier 24th, 2011
Imaginez que l’on mette deux miroirs l’un en face de l’autre, les deux se réfléchissent à l’infini. Si un objet est posé à égale distance entre les deux, il se reproduira à l’infini sur l’un comme sur l’autre.
Cette expérience est vécue souvent chez un coiffeur. Notre tête réfléchie sur l’un des miroirs est reproduite à l’infini. Une tête cachée derrière une autre … Jusqu’où ?
C’est ainsi, pour certaines stratégies… !
On a beau creusé, limité par notre perception et floué par le jeu des miroirs, on se trouve toujours juste capable de distinguer quelques images. Le reste, et ce sont d’infinies images, restera imperceptible.
Certains systèmes perdurent car ils sont bien ancrés au centre de ces maudits miroirs. Ce qu’ils offrent à l’œil n’est que duperie.
On croit percevoir les limites d’un pouvoir, connaître ses possibilités, savoir exactement le début de sa fin… Mais, en réalité, on ne fait que regarder que quelques faces reflétées sur les plans de ces miroirs. La vraie tête est toujours là, bien au milieu, immuable…
Ces médias interposés jouent le rôle des miroirs. Dans leur analyse, ils nous montrent leur prétendue face cachée des pouvoirs. Concrètement, ils ne font que superposer – sur un plan infini – la même face virtuelle du pouvoir. L’information qui circule par le biais de ces canaux n’est qu’un moyen pour propager cette image fictive du pouvoir. Qu’elle vienne de droite ou de gauche, elle est intimement liée, à un simple reflet de l’un des deux miroirs.
Si vraiment, on veut arriver à percevoir la vraie gueule d’un pouvoir, il faut impérativement faire fi des images qui se reproduisent à l’infini sur ces miroirs en plan.
En un mot, briser ces miroirs…

D’ici vers là-bas

Posted by admin on février 8th, 2011
Nous sommes habitués à vivre… Cette accoutumance est tellement forte que personne n’est tenté d’arrêter de vivre. A quelques suicides prêts, nous tenons tous à continuer cette expérience unique qu’est la vie.
Mercredi 25 janvier, tard dans la soirée. Vers une heure du matin.
Un bras qui me faisait mal. J’essaie de dormir. Impossible…
La respiration commence à devenir difficile. L’air ! Pas assez dans mes poumons…
Je suffoque.
J’utilise le dernier souffle qui me restait pour réveiller ma femme.
Du secours… Urgence signalée.
C’était pas facile d’arrêter de vivre. Surtout pour quelqu’un de mon âge. Trop habitué à vivre.
Fidèle à la vie depuis cinquante quatre ans…
La clinique etc…
Jeudi 26 janvier à 16 heures trente.
Je renoue avec la vie.
Depuis… J’essaie de comprendre. Cet étrange sentiment: je ne suis plus le même!
Un autre? Pas vraiment !
En tout cas une personne qui sent moins le poids de l’accoutumance à la vie.
Je remercie Dieu de me donner une seconde chance.
Ce qui me reste à faire, je vais le faire avec plus de lucidité en sachant que la vie est si fragile, si éphémère qu’il faut profiter de chaque instant…
Profiter au maximum du temps qui reste pour bien préparer son bagage pour l’ultime voyage.

A la sauce arabe

Posted by admin on août 8th, 2011
Stratigraphie des dépôts et étude paléontologique des faunes alternativement froide et chaude qu’ils conservent dans leur chair, disait le vieux sorcier. Avoir la fierté d’achever une expédition si brillamment commencée de l’autre côté de la vie, se verser à boire et à bien plus que les filles de ma patrie ! Déduire tout au long de ces années, dis-je, toute pure idée se renfermant dans les méandres obscurs de la pensée au point de gêner… Réduite à ses seules ressources, la vibrante intuition de mon intelligence, le développement qu’aura une de mes fidèles utopies, je crois, sera une marque involontaire de nuage. Restée seul, l’idée s’illumina et je me suis mis à jouer.
La trahison est la fierté des gueux. Dénoncé, recherché, poursuivi, vaincu par cette émotion profonde, et qui maintenant se fait sentir dans mon for intérieur, une portière se referma définitivement sur mon passé. Délivrez le misérable et pauvre garçon que j’aimerais être ! Venu de la première machine ou de l’âme. Inquiète, mal à l’extrême, la chaleur était accablante, un soleil de douceur émergeait entre des cumulus, tendrement chauffait la terre. Je riais de ce ventre de femme enceinte, avec une violence d’écluse lâchée comme si j’allais enfin me délivrer de l’amertume de l’existence. J’ai vu – comme tout être regardant – les chimères… Et un président déchu alité et grandement malade répondant à la provocante descente en enfer que lui fait subir son peuple qu’il a élu ! Trop de brouhahas pour distinguer la voix de la raison. Des printemps y’en ont à gogo.
Faut-il croire à une démocratie à la sauce arabe ?

Printemps, dites-vous?

Posted by admin on août 20th, 2011
L’actualité est très déroutante. Je n’arrive plus à suivre le changement de la région arabe. Un printemps… des révolutions. Une révolution, c’est faire le tour à 360 degrés. Puis revenir au point de départ… Comme d’habitude… Un profond besoin de garder ses distances par rapport au monde.
Nous allons faire beaucoup de dégâts justes pour croire s’en rendre compte de leurs ampleurs plus tard.
Les choses vont continuer à évoluer dans le sens des aiguilles d’une montre.
Et tiens la montre… Rappel historique :
Le cadran solaire le plus ancien que nous connaissions est égyptien et date de 1500 avant JC. Ce système est connu dans toutes les civilisations, mais il est imprécis. Au XIV siècle, les Arabes, en inclinant la tige du cadran selon la latitude du lieu, en font un instrument fiable. Le cadran solaire donne l’heure locale, quand le soleil n’est pas voilé .
Donc, c’est de la montre que je veux parler.
Rappelez-vous les roues dentées qui poussent les aiguilles à bouger.
Il suffit d’ouvrir le couvercle pour voir ce magnifique rouage. J’ai remarqué que ces petites roues dentées vont dans des sens diamétralement opposés. Pourtant, à l’autre face, quand nous retournons la montre, les aiguilles vont toujours dans le même sens.
Là, j’ai compris une chose.
Des oppositions – se manifestant dans un système – ne sont, en réalité, que des oppositions de façade. Au fond, elles défendent un même système : celui où elles évoluent.
Donc, il faut tout de suite faire la différence entre s’opposer à un système en dehors de celui-ci et s’opposer à lui tout en restant en son dedans.
Et comme le printemps fait partie des saisons de l’année, je ne suis pas chaud qu’il ramène un quelconque changement dans le monde arabe.
Si vous avez encore des doutes, rappelez-vous que c’est Haroun Rachid l’inventeur de l’horloge!

Tour d’horizon

Posted by admin on février 27th, 2012
Je vois aujourd’hui une France qui refuse d’assumer son histoire. Des immigrés venant en grande partie de ses anciennes colonies à savoir l’Afrique et plus particulièrement le Maghreb n’ont jamais pu s’intégrer dans l’espace culturelle de la patrie des droits de l’homme. Une attente la plus farfelue des politiques qui se sont succédées depuis les années soixante. En fait, la culture française qui, en aucun cas représente des valeurs universelles, ne peut engloutir les différences des ethnies d’origine africaine. En effet, toutes les valeurs en présence sur le sol français- y compris celles du pays hôte- sont souvent diamétralement opposées. Elles se transmettent de génération en génération par le biais de pratiques très anodines relevant de la sphère privée de la vie des gens. L’école laïque n’a pas pu venir à bout de ses particularités et aucune politique éducative n’a pu niveler ces contradictions. Ce qui implique qu’une France plurielle ne peut voit le jour et le malaise des Français de souche va s’exacerber de plus en plus du fait des pratiques quotidiennes – somme toutes légitimes – des autres « Français » d’origine africaine qui, revendiquant un plein exercice de leur droit de citoyen, vont finir par obliger la France entière à intégrer les nouvelles valeurs africaines d’une partie de sa population. Votez donc Marie Le Pen pour accélérer cette mutation.

Tu finiras par te lasser

Posted by admin on septembre 28th, 2012
Tu finiras par te lasser… de tout. de toi, de ta femme adorée, de tes enfants chéris… de tes amis intimes… Et, à chaque fois que tu tentes de te réconcilier avec le monde, tes forces te lâcheront… Ta solitude te rattrapera encore et encore… Tu finiras donc par te lasser. Tu regarderas ce qui reste de ton monde à travers un trou comme si tu épiais les voisins d’en face. Tu attendras la nuit pour cacher ta détresse sous la couverture en faisant semblant d’avoir retrouvé enfin un sommeil profond… alors, en réalité tu rumines les instants de ta journée… peut-être arriveras-tu à digérer ce néant incommensurable où tu t’es recroquevillé. Tu passeras ta vie en revue. Et, à chaque époque passée, tu essayeras de comprendre, de sentir quelque chose… Finalement, rien ne valait la peine d’être vécu… Des souvenirs inutiles… une mémoire de trop. Et, souvent, au milieu de la nuit, tu te réveilles en sursaut… Une peur terrifiante consomme ce qui reste de toi…
Cette peur de perdre une fois pour toute ta solitude!